Je manque de temps pour compléter l'histoire. Ca devrais se faire ce weekend. Patience!
vendredi, octobre 13, 2006
mercredi, octobre 04, 2006
Italie Jour 3: Rome - Florence
Levé, colazione, caffè et on pacte les petits pour aller prendre le train.
C'est assez drole de prendre l'Eurostar italien. Ma seule expérience en train était en Shinkansen au Japon. Je crois que mes standards sont touts déréglés maintenant! Chose drole, on ne se fait pas trop controler. D'ailleur comment Trenitalia peut faire de l'argent? Mystère. En tout cas, puisqu'ils utilisent des rails plutôt normaux, leur trains ne vont pas très vite, ce qui offre l'avantage de voir le paysage. La ponctualité? Hum. Notion tout à fait relative.
On arrive à la Gare Santa Monica Novella. Un édifice d'après guerre. Petite marche et nous sommes à notre charmant Hotel Alba. Vraiment une belle place encore à deux pas de tout.
Dès mon arrivée, je suis enchanté par Firenze. La lumière est chaude et tout est pitoresque. Même les quartiers un peu bums me semble dignes de photos. D'ailleur, j'ai dû prendre des centaines d'images de ruelles dès cette première journée. Le Duomo surplomble la ville qui est en fait un musée de la renaissance gigntesque.
D'ailleur un mot sur la rénovation: L'Italie est en rénovation généralisée on dirait. Je n'ai jamais vu autant de grues partout. D'ailleur, ca rendu mon voyage photographiquement difficile parce qu'il y avait des bâches partout.
On flane un peut partout sans but précis. On croise l'Arno plusieurs fois dont une fois sur le Ponte Vecchio, sans contredit le pont le plus connus du monde après le pont de Québec bien sur (je déconne)! De retour dans notre coin près de la gare sur Via della Scalla. Sur les conseils de la sympatique hotellière qui ne parles qu'italien, on se rend à un resto de quartier pour réserver. C'est sur Via della Porecellana. Un resto de quartier cute avec une petite court intérieure. "Riservare per sette e mezzo per favore?". "Sì, a quale nome?" me répond un serveur qui ressemble à Dominico Dolce. Facile hein? J'adore parler italien!
On passe par une épicerie s'acheter des trucs locaux. Des biscotti, des fruits pour patienter jusqu'au souper. Quelques vins m'attirent l'oeuil mais bon, je reviendrai.
Au souper, on arrive à l'ouverture. Les gens soupent en général entre 20h et 22h à Florence. Quel beau resto! On est les seuls touristes sont des cons d'américains qui bouffent que des pâtes. La grosse qui ennuit visiblement le serveur en lui disant que jamais son père ne mangerait de foie de veau donc elle n'en prendra pas. Le serveur s'adresse à nous en francais avec un accent qui me semble identique à celui d'Aldo Maccione dans L'Aventure c'est l'Aventure. Énorme! On se partage des pâtes farcient à la viande comme primi et c'est tellement bon qu'on en recommande. Le serveur en semblait tellement heureux qu'il nous parlait comme si on était de la famille. Il est visiblement encore plus heureux quand on lui dit qu'on vient de Montréal. Comme i secondi, du boeuf grillé avec des cèpes fraichement cueuillies. Pas mal bon. Un Chianti comme vin. J'aurais dû prendre un vin plus costaud. Un bon espresso, et gracieuseté de la maison, correto en plus. Petite marche devant les belles boutiques avant d'aller faire dodo.
Publié par
LP
à
15:35
0
commentaires
Italie jour 2: Rome sans la fatigue
Après une première nuit, j'ai maintenant l'énergie pour faire du vrai tourisme urbain: c'est dire marcher toute la journée. Petit déjeuner: croissant moyen mais accompagné d'un super café au lait.
Bon, je ne raconterai pas tout mais en gros, on s'est tapé les classiques le matin et les piazza en après midi.
Souper correct dans un resto dans une petite rue transversale. Vino Nobile di Montalcino. Très bon vin. Resto mieux que la veille mais je reste un peu sur ma faim (en qualité, pas en quantité) pour 100 Euro.
Quelques images:
Le Colisé
Une rue de Rome
Piazza del Popolo
Observations:
- Les romains conduisent vraiment comme des fous mais pas aussi rapidement que je m'y attendais. Il y a des scooters vraiment partout et apparament, les rêgles de la circulation routière ne s'appliquent pas à eux.
- C'est vrai que la crème glacée est vraiment super bonne ici. Je jure de ne plus jamais manger de la Québon qui goûte fuckall!
- C'est bon du vrai café.
- C'est assez impressionnant les ruines. Aussi impressionnant de voir à quel points les romains vivent parmi les ruines. Comme si il vivaient dan un gros musée.
- On a pas de vrai places en Amérique du Nord, du moins pas des places digne de ce nom.
Publié par
LP
à
15:08
0
commentaires
Italie Jour 1: Arrivée à Rome
L'avion arrive enfin à Fiumicino. Il est environ 13:00. On passe à travers les douanes rapidement.
Rome est sous la pluie. La pluie? C'est peu dire, un déluge. L'eau dans les rues dépassent les trottoires. La navette nous reconduisant à l'hotel est tellement embuée que je ne vois rien du paysage. Le traffic est horrible à notre arrivée à cause de la pluie.
Notre hotel est situé sur la Via Nazionale à deux pas de la Plaza Reppublica dans un édifice sans age. Chambre confortable. Propre. Mais surtout, bien située près du train, de la partie antique de Rome et de tout les trucs intéressant à voir.
Il pleut un peu moins alors basta! On va marcher! Le décalage horaire nous limite un peu notre énergie donc on ne marche qu'une heure ou deux.
Erreur de voyage numéro 1: Si fier à un valet d'hotel pour nous recommander un resto. Il nous conseil ce qui a posteriori me semble être la pire trappe à touriste de Rome: un resto avec des serveurs indous qui ne servent que des touristes américains ou britannique. Déjà ca aurait dû m'éloigner mais la fatigue fait que je suis tombé les deux pieds dedans. Dégueux! Miss I à prix une pizza franchement dégeux et mon primo piatto de pâte m'a enlevé tout goût d'essayer un secondi.
Dodo.
Publié par
LP
à
14:47
0
commentaires
Italie jour 0: Départ pour Rome
J'écris ceci un fois de retour à Montréal. Je n'ai pas vraiment eu le temps ni la possibilité d'accéder à l'internet.
Dimanche le 24. Un vol de soir avec Air Transat, ca sonne épeurant: tassés comme des sardines avec de la bouffe de merde ou pas du tout de bouffe avec un service amateur. Bon, ne nous précipitons pas: il faut entrer dans l'avion. Et pour ca, il faut se taper les lignes d'attendes engraissées par la phobie des attentats terroristes, crée de toute pièce par les américains et britannique pour justifier leurs actions. Et oui, 1 une en ligne pour se faire rappeller qu'on a pas le droit d'amener des liquides, gels, crèmes, etc. Bon... Patience, je suis en vacance.
23:45, l'avion roule enfin sur la piste avec 30 minutes de retard...
Publié par
LP
à
14:37
0
commentaires